Dimanche 11 novembre 2007
bigFACE.jpg« Est-ce que si on l'avait fait, On se ferait l'effet que l'on se fait                                                           
chaque fois
Si on l'avait fait, On se ferait l'effet que l'on se fait

Dès que j'te vois

Dè qu j'te vois, j'sais que c'est toi
Dès que tu me vois, tu sais que c'est moi

J'avoue ce jeu me tue
Si tu me dis adieu

Dè qu j'te vois, j'sais que c'est toi

Ce vous ce je ce tu
Qui joue avec le feu

Dè qu j'te vois, j'sais que c'est toi

Je ne résiste plus
J'ai vu dans ton regard
Des remords disparus
Je rentre, il est trop tard
"
Extrait : "Dès qu’ j’te vois" Vanessa Paradis (album Dinividylle)
 
Enfin un nouvel article !!!
Je vous présente donc pour ce nouveau post le dernier album de Vanessa Paradis : Divinidylle.
En fait, je ne sais pas vraiment ce qui m’a poussé à écouter l’intégralité de l’album, parce qu’à dire vrai dire de Vanessa Paradis je n’avais le souvenir que de la petite blondinette chantant  « Joe le taxi » lol ! Et puis le premier single « Divine idylle » n’est pas une chanson que j’adore. Mais qu’à cela ne tienne, je me suis plongée à fond dans cet album et je ne dirai qu’une chose : magnifique ! De la reprise de « Emmenez-moi » d’Aznavour, à « Dès qu’j’t’vois » en passant par  une surprenante voix grave dans « Chet Baker »,  elle nous livre un vrai bel album et des textes forts à la manière d’un Brel.
Elle nous évoque une approche de l’autre très personnelle dans « Junior suite » : des mots se liant naturellement à la délicatesse de quelques notes de musique ; les pauses embellissent la mélodie et intensifie le sens du texte… je trouve que cette chanson est une véritable œuvre qui prouve (s’il en était encore nécessaire) que la musique un Art.
Autre coup de cœur de cet album , « Les Revenants ». Une approche blues d’un thème au combien tabou dans notre société : la mort. J’ai trouvé l’approche originale et là encore le texte tient une place primordiale ; une touche d’humour et de cynisme pour  une critique de la vision conventionnelle de la mort : sa personnalisation,  sa symbolique religieuse judéo-chrétienne, américaine…
Dans cet album à la fois grave et léger, c’est bien évidement l’amour et ses chassés-croisés qui restent en trame de fond ; alors j’ai choisi en préambule de l’article la chanson « Dès qu j’te vois ». Bizarrement j’aime le côté direct des mots que l’on prend vraiment en pleine face et qui en fin de compte,  rappelle assez fidèlement le va-et-vient de sentiments éprouvés dans une telle situation. Chanson au combien pratique pour mettre mal à l’aise deux personnes (déjà dans le doute) durant une soirée !!!
 
Pour conclure : je vous conseille vraiment d’écouter cet album ; pour ses textes, son approche musicale éclectique (blues, reggae, rock, pop) et pour la voix de Vanessa Paradis qui a bien évolué depuis ses débuts (des graves vraiment très sympathiques !)
par MarieCN publié dans : Musique
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Samedi 4 août 2007
Anzon-2.JPG« Pour soulever un poids si lourd
… il faudrait ton courage !
Bien qu’on ait du cœur à l’ouvrage,
L’Art est long et le Temps est court. »
 
- Le Guignon -
 
 
« Qui, comme moi, meurt dans la solitude,
Et que le Temps, injurieux vieillard,
Chaque jour frotte avec son aile rude… 
 
Noir Assassin de la Vie et de l’Art,
Tu ne tueras jamais dans ma mémoire
Celle qui mon plaisir et ma gloire ! »
 
            - Le Portrait -
 
 
« Dans le creux de sa main [le poëte] prend cette larme pâle,
Aux reflets irisés comme un fragment d’opale,
Et la met dans son cœur loin des yeux du soleil. »
 
- Tristesses de la Lune -
 
 
J’aurai pu choisir le célébrissime poème : « l’Horloge » mais beaucoup ne le connaissent que trop… Alors après une 3ème lecture de ce fabuleux recueil, j’ai finalement sélectionné quelques vers à travers l’ensemble de l’œuvre. 
 
 DSC01012.JPG 
Le Temps est une sorte de fil d’or qui guide la trame de ce recueil. Baudelaire semble tour à tour le défier, le maudire ou encore s’y soumettre. Difficile combat qu’essayer de contrôler le Temps… Comme il apparaît cruel lorsqu’on songe à toutes ces choses qu’on n’a pas eu le temps de faire, de dire…Ces personnes trop tôt parties…Le souvenir de ce qui a été et ne sera plus plane sur nos vies comme un ange protecteur et malicieux. Il est ancré en nous et influence notre présent et notre futur.
J’aime cette œuvre parce qu’elle propose ce qu’il y a de plus noir dans nos vies mais l’auteur y joint cette touche d’espoir, l’étincelle qui fait que même quand tout semble perdu, elle résiste encore et encore à tous les vents. C’est ainsi que l’on vit : on tombe et se relève incessamment.
 
Beaucoup au regard « des Fleurs du Mal » classent Baudelaire dans ces auteurs déprimés et déprimants à l’image de certains Romantiques (que j’adore) comme Lamartine ou encore le grand Victor Hugo, tous deux endeuiller par la mort de leur fille… Mais là encore, il est bien facile de « catégoriser ces artistes, car c’est bien d’Art qu’il s’agit : celui de dépeindre les âmes et leurs émotions.
 
La Souffrance, la Mort, le Temps...sont bien plus qu’une « histoire de mode » : c’est de l’ordre de la sensibilité, la façon dont résonnent ces quelques mots en chacun de nous.
La Mort n’est pas cruelle, elle est juste inévitable. Dans la Grèce Antique, du temps des mythes et légendes, les Dieux de l’Olympe enviaient les Hommes parce qu’ils étaient mortels… La Vie est aux antipodes de l’Immortalité ; elle paraitrait bien fade sans ce « contre la montre » permanent qui nous oblige à profiter de cette chance unique, de chaque instant.

Goethe a dit : « Chaque moment, chaque seconde est une valeur infinie, car elle est le représentant d’une éternité tout entière ».

Carpe Diem
Anzon-fleur.JPG
par MarieCN publié dans : Littérature
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Mercredi 4 juillet 2007
affichepresident.jpgCôté blagounette lol !
 
« Y’a pas de grands, y’a pas de petits. La bonne longueur pour les jambes, c’est quand les pieds touchent bien par terre. »
 
« Vous savez ce que c’est qu’un concours hippy ?
C’est une course de cheveux. »
 
« Un conseil : ne buvez pas d’alcool au volant,  vous pourriez en renverser. »
 
 
Côté vérité aye !
 
« Les hommes naissent libres et égaux, mais certains sont plus égaux que d’autres »
 
« Le jour où la merde vaudra de l’or, les pauvres naîtront sans trou du cul »
 
« Grand concours de plaisanteries en URSS.
Premier prix : 10 ans en Sibérie. » (à remettre dans le contexte bien sûr !!!)
 president1.gif
Après le sérieux de Zola, le moins sérieux de Michel Colucci lol ! Quoique …
 
Ah ! Sacré Coluche ! Il était vraiment unique !
Je vous épargne la bio du personnage, tout le monde le connaît ! Ce que j’adore c’est son humour simple et cinglant qui met toujours le doigts là où ça fait mal, où ça dérange mais où c’est le plus digne d’intérêt aussi ! Pour moi, c’était un grand homme, droit et fier dans ses pompes.
Dans ce petit medley des quelques phrases cultes de Coluche, j’ai voulu montrer les deux facettes du personnage : le p’tit comique (et ça mange de pain comme on dit !) et l’humoriste engagé.
 
En préambule, c’est l’affiche de Coluche aux élections présidentielles de 1981… alors pourquoi s’est-il engagé dans cette course là ? Réponse : « puisqu’ils nous prennent pour des imbéciles, alors votez pour un imbécile ! ». Je crois qu’il aurait encore fait mouche en 2007 avec son slogan : "La France était coupée en deux, je veux qu'elle soit pliée en quatre !". Alors certes la fin de l’épopée présidentielle n’est pas glorieuse (dur retour à la réalité avec les pressions et attaques des médias et de la classe politique), mais il aura fait trembler les états-majors et les hommes politiques de tous bords. Il fallait oser et il l’a fait, chapeau l’artiste !
 
logo-restos-5B1-5D.jpgLe comique, le révolté mais aussi l’homme au grand cœur. C’est le 26 septembre 1985 qu’il lance l’idée d’une « cantine gratuite » : Les Restos du Cœur. Idée de génie pour récolter des dons : regrouper des célébrités de tous horizons au sein d’une grande émission de TV. Seulement 1 an après, Coluche meurt dans un accident de moto.
Jean-Jacques Goldman composera la chanson des Restos initialement enregistrée par Nathalie Baye, Coluche, Catherine Deneuve, Michel Drucker, Yves Montand et Michel Platini ; puis il créera la tournée des fameux Enfoirés en 1989 avec toujours le même but. Aujourd’hui les concerts des Enfoirés sont des évènements musicaux hors-normes regroupant de plus en plus d’artistes et constituant une véritable mine d’or de dons !
Et le don, le don de soi, d’argent, Coluche y portait un grand intérêt il lança d’ailleurs l’idée que chaque donneur même modeste devrait bénéficier d’une réduction d’impôt ; la « Loi Coluche » sera adoptée à l’unanimité par le Parlement français le 20 octobre 1988.
 
Comme tous les Grands de ce monde, il est parti beaucoup trop tôt… Mais il reste éminemment présent dans tous les esprits des générations actuelles et à venir j’espère…
 
Enfin pour conclure sur ce post :
« Il faut se méfier des comiques parce que quelquefois ils disent des choses pour plaisanter. » Coluche 
par MarieCN publié dans : Humour
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Lundi 2 juillet 2007
"Ce qu'on ignore, c'est qu'elles furent d'abord imprimées en une brochure, comme les deux lettres précédentes. Au moment de mettre cette brochure en vente, la pensée me vint de donner à ma lettre une publicité plus large, plus retentissante, en la publiant dans un journal. L'Aurore avait déjà pris parti, avec une indépendance, un courage admirable, et je m'adressai naturellement à elle. Depuis ce jour, ce journal est devenu pour moi l'asile, la tribune de liberté et de vérité, où j'ai pu tout dire. J'en ai gardé au directeur, M. Ernest Vaughan, une grande reconnaissance. Après la vente de L'Aurore à trois cent mille exemplaires, et les poursuites judiciaires qui suivirent, la brochure resta même en magasin. D'ailleurs, au lendemain de l'acte que j'avais résolu et accompli, je croyais devoir garder le silence, dans l'attente de mon procès et des conséquences que j'en espérais.
zolaaccuse.jpg
Monsieur le Président,
Me permettez-vous, dans ma gratitude pour le bienveillant accueil que vous m'avez fait un jour, d'avoir le souci de votre juste gloire et de vous dire que votre étoile, si heureuse jusqu'ici, est menacée de la plus honteuse, de la plus ineffaçable des taches ?   [...]
Puisqu'ils ont osé, j'oserai aussi, moi. La vérité, je la dirai, car j'ai promis de la dire, si la justice, régulièrement saisie, ne la faisait pas, pleine et entière. Mon devoir est de parler, je ne veux pas être complice. Mes nuits seraient hantées par le spectre de l'innocent qui expie là-bas, dans la plus affreuse des tortures, un crime qu'il n'a pas commis.
Et c'est à vous, monsieur le Président, que je la crierai, cette vérité, de toute la force de ma révolte d'honnête homme. Pour votre honneur, je suis convaincu que vous l'ignorez. Et à qui donc dénoncerai-je la tourbe malfaisante des vrais coupables, si ce n'est à vous, le premier magistrat du pays ?   [...]
Mais cette lettre est longue, monsieur le Président, et il est temps de conclure.
J'accuse le lieutenant-colonel du Paty de Clam d'avoir été l'ouvrier diabolique de l'erreur judiciaire, en inconscient, je veux le croire, et d'avoir ensuite défendu son oeuvre néfaste, depuis trois ans, par les machinations les plus saugrenues et les plus coupables.
J'accuse le général Mercier de s'être rendu complice, tout au moins par faiblesse d'esprit, d'une des plus grandes iniquités du siècle. […]
J'accuse enfin le premier conseil de guerre d'avoir violé le droit, en condamnant un accusé sur une pièce restée secrète, et j'accuse le second conseil de guerre d'avoir couvert cette illégalité, par ordre, en commettant à son tour le crime juridique d'acquitter sciemment un coupable.  [...]
Quant aux gens que j'accuse, je ne les connais pas, je ne les ai jamais vus, je n'ai contre eux ni rancune ni haine. Ils ne sont pour moi que des entités, des esprits de malfaisance sociale. Et l'acte que j'accomplis ici n'est qu'un moyen révolutionnaire pour hâter l'explosion de la vérité et de la justice.
Je n'ai qu'une passion, celle de la lumière, au nom de l'humanité qui a tant souffert et qui a droit au bonheur. Ma protestation enflammée n'est que le cri de mon âme. Qu'on ose donc me traduire en cour d'assises et que l'enquête ait lieu au grand jour !
J'attends."
Extrait : "J'accuse" Emile Zola dans sa lettre au Président de la République Félix Faure, le 13 Janvier 1898.
Publication  dans le journal « L’Aurore » de Georges Clémenceau.
 
Qui ne connaît pas ce célébrissime plaidoyer de Zola contre l'injustice ?
Petit rappel sur le pourquoi de cette lettre et son auteur.
 
La retentissente Affaire Dreyfus : Alfred Dreyfus, capitaine juif d'origine alsacienne, est accusé d'espionnage pour le solde de la Prusse, et condamné en 1894 (« Affaire du bordereau »).Il fut alors déporté sur l’Ile du Diable (quel charmant petit nom lol !), bagne en Guyane qui « accueillait » les détenus politiques. Son procès fut mémorable davantage par les enjeux politiques et que pour la personne même de l’officier. Une des plus grandes erreurs judiciaires de l’Histoire qui ne sera « reconnue » que bien des années plus tard. En effet, le procès fut annulé en 1899 mais comble de l’absurdité, Dreyfus sera recondamné puis enfin gracié la même année.Justice lui sera finalement rendue avec la cassation du jugement (par la cour de cassation, la plus haute juridiction française, qui annula  le jugement) en 1906. Dreyfus fut alors nommé Chevalier de la Légion d'honneur après avoir été réintégré dans l’armée en 1905 où il sera élevé au grade de lieutenant-colonnel. N’y aurait-il pas comme un goût de culpabilité dans le bel Etat français ?
 
zola.jpgEmile Zola (1840-1902) : L’écrivain français fut le chef de file des naturalistes (Balzac, Flaubert, Maupassant…). Ce courant littéraire fut très inspiré du réalisme et chercha à introduire dans l’art et notamment l’écriture, une approche sensiblement identique à celles des sciences expérimentales, sciences dites « naturelles » (d’où le nom lol !). Fort de sa notoriété grandissante, acquise notamment grâce aux soirées de Médan (chef lieu du rassemblement de tous les compères naturalistes), il décida après la dégradation publique du capitaine Dreyfus et les campagnes antisémites de l’époque, de se lancer dans ce combat politique là (ouverture pour l’entrée des « Intellectuels » dans la politque). Pure conviction politique ou grandeur humaniste, Zola disait lui-même : « je n’ai pas voulu que mon pays restât dans le mensonge et l’injustice »… A-t-il été un acteur réellement influent de la vie politique française de l’époque ? le question reste posée… Toutefois, il est certain que Zola fit preuve d’une grande force de conviction avec cette lettre (condamné à un an de prison pour diffamation) et influença vraisemblablement la révision du procès dans cette Affaire Dreyfus.
 
Pourquoi avoir choisi cet extrait ? Je ne suis pas une grande connaisseuse de l’œuvre de Zola ni des naturalistes ni même de l’Affaire Dreyfus. Mais j’ai choisi ce texte davantage comme un symbole (ce qu’il est devenu à juste titre). J’ai lu cette lettre (en entier ! eh oui, incroyable mais vrai !) et fallait être sacrément téméraire voir un peu inconscient pour se lancer dans de telles accusations !
Dans notre contexte politique actuel, on joue de la rhétorique et des mots plus que l’on ne traite réellement les problèmes de fond. A croire que les convictions des uns et des autres ne sont là plus que pour se contrebalancer l’une l’autre. Aujourd’hui, qui de nos représentants peut se vanter d’avoir réellement dit ce qu’il pensait sans avoir enrobé le tout de formules mielleuses ? Qui assume réellement ses actes ?
On ne refait pas le monde avec de belles paroles ça se saurait !
 
(Je raccourcis la critique… pour cause de post un peu trop long lol ! et puis ça ne sert à rien de cracher sur la politique,  si on ne propose rien derrière ! Un seul mot mesdames et messieurs, grandes personnes de l’Etat politique français si fières de votre statut national  : RESPONSABILITE !)
 
 
A voir aussi… http://www.paroles.net/chansons/16153.htm
(Chanson “J’accuse” écrite par Pierre Delanoë et Michel Sardou, très belles paroles même si je n’aime pas Sardou)
par MarieCN publié dans : Littérature
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Jeudi 28 juin 2007

sexocc.jpg"Nada tienen de especial
dos mujeres que se dan la mano
el matiz viene despues
cuando lo hacen por debajo del mantel.

Luego a solas sin nada que perder
tras las manos va el resto de la piel
un amor por ocultar
y aunque en cueros no hay donde esconderlo
lo disfrazan de amistad
cuando sale a pasear por la ciudad.

Una opina que aquello no esta bien
la otra opina que que se le va a hacer
y lo que opinen los demas esta de mas.

Quien detiene palomas al vuelo
volando a ras de suelo
mujer contra mujer.

No estoy yo por la labor
de tirarles la primera piedra
si equivoco la ocasion
y las hallo labio a labio en el salon
ni siquiera me atreveria a toser
si no gusto ya se lo que hay que hacer
que con mis piedras hacen ellas su pared.

Quien detiene palomas al vuelo
volando a ras de suelo
mujer contra mujer.

Una opina que aquello no esta bien
la otra opina que que se le va a hacer
y lo que opinen los demas esta de mas.

Quien detiene palomas al vuelo
volando a ras de suelo
mujer contra mujer."

3 coups de coeur dans ce post... Le premier est bien sûr pour cette chanson magnifique "Mujer contra mujer" qui nous présente l'homosexualité dans sa "vraie" réalité sans révendiquer quelconque sectarisme ou autre monde "à part". C'est une chanson simple et belle sur la tolérance et ce terrible regard des autres...et je pense que c'est cette simplicité, ces paroles glissées juste où il faut, quand il faut qui m'ont touchée. Beaucoup d'humanité transparait dans ce texte et tellement plus encore...

foto-mecano.jpgLe deuxième coup de coeur est pour le groupe "Mécano" qui a créé et interprété la chanson originale. Le groupe espagnol s'est formé en 1980 avec la charismatique Ana Torroja et les frères Cano (Nacho et José-Maria). Il connaîtra de beaux succès comme celui de "Hijo de la luna", "Mujer contra mujer", "Otro muerto", "Aire", "La fuerza del destino"... mais cela n'évitera pas leur séparation en 1998. De nombreuses chansons en français interprétées par la superbe voix d'Ana Torroja valent vraiment le détour ("Toi", "Le 7 septembre" ou encore "1 histoire à 3"). J'ai véritablement découvert le groupe durant mes années collège et notamment grace une certaine Karine Maura (super prof d'espagnol) qui nous avait fait écouter une chanson qui faisait : "En la Puerta del sol como el ano que fue, otra vez el champan y las uvas y el aquitran, de alfonbra estan..." (Un ano mas) Beaucoup de souvenirs...

Le troisième bien sûr c'est un coup de coeur pour l'Espagne et la langue espagnole ! Ce voyage scolaire de 3ème devenu légendaire m'a fait découvrir un pays magnifique et des gens vraiment adorables, chaleureux et serviables. J'adoooooore ! Une grande réflexion s'imposera lorsque que je choisirai de m'installer dans la vie active : pourquoi pas en Espagne ?

Viva Espana !!!

drapeau-espagnol.jpg

par MarieCN publié dans : Musique
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